vendredi 9 avril 2010

Saisine de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques

Yves d’Amécourt, Président du Groupe Gironde Avenir au Conseil Général de la Gironde a saisi la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques.

En effet, le groupe Gironde Avenir, groupe d’opposition au sein du Conseil Général de la Gironde a constaté depuis quelques mois l’impression et la diffusion auprès de l’ensemble des maires de la Gironde et des girondins, via le quotidien Sud Ouest et d’autres outils de communication, de documents très critiques à l’encontre des projets de réforme de la taxe professionnelle et des collectivités territoriales (documents joints) :

Yves d'Amécourt

mardi 6 avril 2010

CONSEIL MUNICIPAL: LE BUDGET


Le vote du budget 2010 a permis à l'opposition de s’exprimer sur la décision de la majorité de ne pas augmenter les impôts communaux. Nous avons insisté sur le fait que les augmentations décidées en 2008 et 2009 n’étaient pas indispensables et qu’elles avaient eu pour conséquence de faire passer la masse des impôts locaux de 50% à 53% du total des recettes entre 2007 et 2010. L'évolution du taux c'est additionné à une augmentation de la valeur locative et de l'assiette. Nous nous sommes interrogé sur le fait de savoir si la requalification des valeurs locatives avait été réalisée, ce qui permettrait d’améliorer le rendement du taux en place. Nous n’avons pas obtenu de réponse à cette question.

Nous avons également insisté sur la faiblesse de la taxe professionnelle, inférieure de 37% à la moyenne de la strate (238.55€ par habitant versus 388.22€), qui en dit long sur notre retard en matière d'implantation d'entreprises et de commerces. Nous sommes d’ailleurs les seuls, parmi les opposants, à nous préoccuper de ce retard qui ce traduit dans les faits par l’éclatement de la consommation des ménages au profit des communes voisines mieux dotées que nous en particulier en matière de commerce.

. Le premier adjoint nous a répondu, partiellement, en indiquant que cette situation serait corrigée dans l'avenir par le développement de la zone de Balan oubliant au passage de nous parler de la zone de Front de Rocade. Le problème c'est que nous nous interrogeons sur les performances actuelles de la municipalité en place et que la réponse concerne les résultats futurs.

Il est trop facile de ce dédouaner de ces erreurs en déclarant "vous verrez demain".

Nous avons fait remarqué que la DSC (Dotation de solidarité communautaire) avait progressé de 21.6% en 4 ans. Cette dotation a pour vocation de réduire les inégalités entre les communes. Cette augmentation est à notre avis un indicateur négatif de notre développement économique. Le Premier adjoint nous a répondu en expliquant pourquoi la DSU (Dotation de solidarité Urbaine) avait augmentée, ce qui n’a aucun rapport, mais c’est le mode de fonctionnement de nos élus.

Comme disait Mr Marchais à Mr ElKabbach en son temps « Vous êtes venus avec vos questions et moi avec mes réponses » ….

Profitant du vote des projets d'investissements 2010, nous avons fait observer à Mm le Maire qu'elle ne tenait pas ses engagements. En effet elle déclare se concerter et rencontrer de nombreux Eysinais afin d'échanger avec eux sur les futurs projets (cf son bilan de Mandat) mais nous ne voyons jamais de "débriefing" concernant les remarques des habitants sur tel ou tel équipement envisagé et surtout, sur quels points ces observations ont-elles pu être prisent en compte dans la mise en œuvre des projets concernés.. A notre grande surprise, Mme le Maire s’est indigné de cette question en déclarant que c’était à nous, l’opposition, de faire ce travail !!!

Il faudra que Mme Bos nous donne le mode d’emploi, afin que nous puissions faire la synthèse des réunions ou nous ne sommes pas conviés.


Eric Lefevbre, Conseiller Municipal

mercredi 31 mars 2010

MESSAGE DE XAVIER DARCOS


« N’ayant rendu de services à personne, je n’ai pas d’ennemis », disait, je crois, Jules Renard. J’ai été élevé dans l’idée que vivre, c’est servir. C’est dire si j’étais d’emblée mal barré. Aussi ai-je parfois le sentiment d’avoir plus donné que reçu. Mais l’aigreur est dégradante et la nostalgie stérile. Nous nous sommes engagés, tous ensemble, en portant droitement nos convictions, en évitant dérapages ou démagogie, en montrant des perspectives que d’autres seront bien obligés un jour de rejoindre. Ces quelques mois ont été une aventure humaine passionnante, même si nous étions souvent seuls contre tous, martyrisés par une presse servile, tarabustés par les extrémistes, conduits à justifier nos choix comme si on nous les imputait à crime, balançant sans cesse entre les sujets locaux et la solidarité gouvernementale, ne sachant plus très bien de quoi on parlait tant les attentes confuses et la dépression générale semblaient tout obnubiler. Oui, ce fut une campagne exténuante mais exaltante. Elle m’a coûté cher. Mais je ne regrette rien. Je veux dire à tous ceux qui sont venus à ma rencontre, qu’on les ait convaincus ou pas, qu’à mes yeux la politique est un humanisme. Il n’y a pas toujours de cyniques plans de carrière derrière nos combats. Je veux dire à ceux qui nous ont fait confiance ma gratitude d’avoir dépassé le tintamarre pour écouter nos espérances. Je veux dire que ceux qui parlent au nom des gens et du peuple ne sont pas forcément ceux qui se gargarisent de social et de socialisme tout en faisant carrière. Je veux dire à tous les amis anonymes qui se sont dévoués pour que tous les problèmes matériels se règlent, sans rien attendre ni gagner, qu’ils font honneur à la vie publique, bien plus que ceux qui s’abstiennent en ronchonnant. Je veux dire que nous allons continuer à croire au partage, à l’ambition collective, au progrès. Notre seul ennemi, c’est le repli du chacun pour soi"



samedi 27 mars 2010

C'EST UNE NOUVELLE VIE QUI COMMENCE D'ALEXANDRA SIARRI

Elue, UMP, à la région, son premier jour, ses premières impressions:


Nouvelles têtes et rajeunissement.

Nouveaux équilibres et nouveau ton : plus politique, disent les avertis !

Les candidats selectionnés, ont cheminé tôt ce vendredi 26 mars depuis les cinq départements de notre Aquitaine pour converger vers l’hôtel de région, une bâtisse beaucoup trop monumentale.

De candidats à conseillers, la mue s’organise sous haute dose de protocole. Votre vote s’incarne autour du troisième sacre du Président Rousset.

Je connais ces larges couloirs « moquettés », cet escalier théâtral et ces plafonds sans fin. Mon appartenance à la fonction publique m’a rendue coutumière de ces lieux officiels comme des tribus « politico-admistratives » qu’ils hébergent.

Lieu, tribus et vocabulaire associé, jugés inaudibles, pire inutiles par plus de la moitié d’entre vous.

Badge, cartable, photographies officielles, chacun de vos 85 conseillers régionaux respecte ce rituel républicain avant de s’installer par ordre alphabétique dans l’hémicycle et de procéder au vote.

Le vote est acquis : il sacralise le vôtre.

« Il ne faut pas avoir de certitudes mais des convictions » A Rousset lance un appel à l’apaisement avant de déclamer sa feuille de route (innovation, emploi ; jeunes et territoires, climat et environnement).

Xavier Darcos parlera d’opposition constructive. Le groupe qu’il préside est composé entre autres de trois députés dont Alain Lamassoure qui préside la commission des finances européennes, d’un ancien futur candidat à la présidentielle sous la bannière de la ruralité, et de nouvelles têtes dont la mienne qui veulent faire retrouver le goût de la politique. J’ai appris à respecter infiniment Xavier durant cette campagne rugueuse dont l’issue « supplicielle » laisse pantois et accentue votre dégoût de la politique spectacle .

Je vous l’avoue, mon énergie aura été centrée sur sa peine extrèmement digne plus que sur le plaisir de siéger.

M De Marco m’étonne en accordant autant de place m a t il semblé à sa volonté de combattre la politique gouvernementale qu’à celle d’appliquer ses trois priorités : anticiper enfin, réorienter et gouverner autrement. Le front de gauche s’exprime à deux voix mettant un terme officiellement à la mission de porte parole de M Boulanger même s’ils disent finalement la même chose : leur loyauté au président n’est pas un chèque en blanc.

Chaque conseiller devra choisir une commission et un GIA comprenez groupement interassemblées dans lesquels il siègera. 37 dont moi siègeront en plus dans la commission permanente, sorte de gouvernement régional. J’hésite entre la commission développement durable, aménagement du territoire , TIC et Education, formation et apprentissage.

J’ai clairement d’ores et déjà deux regrets : qu’il n’y ait pas de vice présidence consacrée au dialogue citoyen et que cette collectivité comme toutes les autres confinent les décisions écologiques à une vice présidence au lieu d’organiser son influence concrète dans chacune d’elles.

50 % d’entre vous ont coupé les liens avec nous : votre fuite nous intime l’ordre de changer très très vite nos pratiques politiques : Il faut bousculer le système en place coûte que coûte.

C’est tout à fait évident pour moi : le combat des présidentielles est dangereusement prématuré, je veux militer pour retrouver votre confiance dans mes mandats locaux complémentaires qu’ils durent quatre ou six ans .

Je vous le dois, je me l’exige."

vendredi 19 mars 2010

Image pour vos profils

PALAIS DES CONGRES: XAVIER DARCOS






Hier soir, Xavier Darcos au Palais des Congrès, n'a pas renoncé à combattre et a appelé les citoyens aux votes dimanche prochain. Il a aussi concentré ses attaques sur "l'Alliance" "contre-nature, entre la carpe et le lapin".
"Un patchwork vert, rose' et rouge" a ironisé le Maire de Bordeaux Alain Juppé. Ce dernier a d'ailleurs, exhorté les absentéistes à se mobiliser pour que "la région ne tombe pas dans un régime de parti unique...."