lundi 22 juin 2009
FÊTE DU FLEUVE: PRESENCE DE XAVIER DARCOS



En visite à Bordeaux, samedi 20 juin, avec son épouse, notre ministre de l'éducation National, Xavier Darcos, s'est mêlé à la foule des amoureux de la Fête Du Fleuve. Moment très décontracté de promenade sur les quais où les Bordelais, d'abord surpris, puis ravis, purent l'aborder en toute simplicité pour échanger quelques mots sur l'éducation National mais aussi sur la région
vendredi 19 juin 2009
L'APPEL DU 18 JUIN



5ème circonscription de la Gironde
18 JUIN 1940 - 18 JUIN 2009
COMMEMORATION de l’APPEL DU 18 JUIN DU GENERAL DE GAULLE
Jean Christophe GUILLAUME,
délégué de la 5ème Circonscription
et
Jean Pierre FONTANEAU, conseiller national et membre du Comite de circonscription,
organisent une céromonie du souvenir sur la commune de LISTRAC en présence de :
Monsieur le Maire Michel PRIOLLAUD.
De Gaulle arrive à Londres le 17 juin 1940 avec l'intention de négocier avec les alliés britanniques la poursuite de la guerre, après avoir exposé son plan à Paul Reynaud. Il rencontre le Premier ministre britanniqueWinston Churchill dans l'après-midi. De Gaulle expose son projet de maintenir la France dans le combat même en cas de capitulation du gouvernement installé à Bordeaux. Il émet le souhait de pouvoir s'exprimer à la radio dès que la nouvelle de la capitulation tombera. Winston Churchill donne son accord de principe et met à disposition la BBC.
Dans la soirée du 17, l'écho du discours de maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, parvient à Londres. Ce dernier annonce son intention de demander à l'ennemi la signature d'un armistice. Churchill et de Gaulle conviennent dès lors que le second s'exprimera dès le lendemain sur les ondes.
De Gaulle lit son discours sur les antennes de la BBC à 18 heures locales le 18 juin. C'est un appel à la poursuite du combat aux côtés des alliés britanniques. Pour le général de Gaulle, la bataille de France, qui vient certes d'être gagnée par les Allemands, ne signifie pas la fin de la guerre. Car « cette guerre est une guerre mondiale » et la France pourra s'appuyer sur la force industrielle de ses alliés et notamment celle desÉtats-Unis. S'adressant aux soldats français, ce message d'espoir se termine par un appel à la Résistance, faisant entrer le terme dans le vocabulaire politique du xxe siècle.
L'Appel du 18 Juin marque le début de la France libre qui, formée uniquement de volontaires (au début très peu nombreux), poursuit le combat sur terre, sur mer et dans les airs auprès des Britanniques et représente, face au régime de Vichy, la France qui se bat.
vendredi 12 juin 2009
CE N'EST PAS DU DEJA VU???????
Paris, le 11 juin 2009
Chers amis,
mercredi 10 juin 2009
"C'est la première fois depuis 1984 qu'un parti de la majorité présidentielle arrive en tête aux élections européennes", a affirmé François Fillon. VIDEO:La déclaration de François Fillon
Pour lui, ce succès tient "d'abord (à) la reconnaissance du travail accompli par la présidence française de l'Union européenne sous l'autorité du président de la République", avant d'ajouter que c'est aussi "le résultat de l'unité de la droite."Ce succès, nous l'assumons avec beaucoup de gravité", a encore dit le Premier ministre, promettant que la France serait "en première ligne" pour relever "deux grands défis": celui de la crise économique et du réchauffement climatique.
Pour Frédéric Lefebvre, "les engagements pris par les candidats pendant la campagne des européennes seront tenus par les eurodéputés tout au long de leur mandat", comme il l'a annoné lundi 8 juin lors de la conférence de presse hebdomadaire au siège national.
Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, a déclaré que ce résultat était "un résultat au-delà de nos espérances, mais un résultat qui nous engage"."C'est un succès important qui nous donne aussi des responsabilités importantes parce que l'abstention est toujours aussi présente", a ajouté Xavier Bertrand. "Dans toute l'Europe, le taux d'abstention est important parce que ça montre bien que des questions sont là sur l'Europe et qu'il nous faut continuer à faire changer l'Europe".
Il a également estimé que les résultats des élections européennes représentaient "la défaite" de ceux qui n'avaient "pas parlé d'Europe dans cette campagne" et "la sanction d'une opposition hystérique et obsessionnelle".
